:

Les poils de chat : danger sanitaire ou simple inoffensivité ?

Corinne Laroche
Corinne Laroche
2025-03-09 20:32:59
Nombre de réponses: 151
Mais alors, cela signifie-t-il que le poil de chat est allergène ? Malgré les apparences, ce n’est pas le poil du chat qui est allergène. En réalité, la cause de vos malheurs se situe dans une protéine allergène produite par les glandes sébacées et salivaires du félin. En fait, c’est donc le contact avec la salive du chat qui provoque votre allergie.
Anaïs Leduc
Anaïs Leduc
2025-03-09 16:06:22
Nombre de réponses: 164
Selon une étude américaine, la maladie des griffes du chat peut se transmettre par une exposition prolongée aux poils de félidé. Mais selon le très sérieux Center for Disease Control américain, les symptômes de l'affection peuvent apparaître après une exposition prolongée aux poils de chat, particulièrement en cas de contact avec les yeux. Si elle guérit spontanément et sans séquelles en une à trois semaines dans la plupart des cas, elle peut, dans les cas graves, qui sont assez rares, provoquer des atteintes oculaires, neurologiques ou cardiaques.
Élise Dijoux
Élise Dijoux
2025-03-08 06:04:51
Nombre de réponses: 159
Mais caresser son matou et embrasser sa fourrure est plus lourd de conséquences qu’on ne le penserait. Ces animaux de compagnie sont souvent porteurs de la Bartonella henselae, véhiculée par la puce et présente dans les excréments de ce parasite. Si la bactérie est inoffensive chez les félins, elle provoque une infection parfois chronique chez l’être humain. Les chercheurs alertent aussi sur les risques liés au fait d’embrasser le pelage de son animal ou de se laisser lécher.
Margaret Gaudin
Margaret Gaudin
2025-03-07 00:10:12
Nombre de réponses: 171
Non seulement les nœuds sont inesthétiques, mais ils peuvent être sources de problèmes cutanés. C’est inesthétique, mais de plus peut être source d’infections, car la peau située sous ces nœuds ne respire plus. On peut également voir apparaître des pellicules. Enfin, cela peut faire, suivant les endroits où ils se situent, souffrir l’animal allant jusqu’à le gêner dans ses déplacements ou ses mouvements.